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Président bénévole de l'AAEs depuis le 25/10/2012.
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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 21:05

 

PolitiquesAujourd'hui à 18h28
74 commentaires

Par MATTHIEU ECOIFFIER envoyé spécial à Clermont-Ferrand

Eva Joly le 20 août 2011 à Clermont-Ferrand. (AFP Bertrand Guay)

«Vous m'avez choisie comme candidate à la présidence de la République, pas comme candidate au ratissage des voix écologistes pour le compte du parti socialiste». Lors de son premier discours aux Français lors de la clôture des journées d'été d'Europe Ecologie - Les Verts, Eva Joly a revendiqué l'autonomie politique de l'écologie et de sa candidature. «Après nos succès aux élections européennes et régionales, nous ne sommes pas là pour jouer les seconds rôles mais forger les conditions de la victoire».

La candidate s'est montrée déterminé à aller jusqu'au bout: «Nous sommes décidés à utiliser le premier tour de la présidentielle pour que se mette en place un nouveau paysage politique. Et proposer une alternative à la simple mécanique de l'alternance. Nous n'avons aucun complexe face au parti socialiste. Il s'est trop souvent comporté de façon hégémonique voire méprisante face à nos demandes légitimes. Il a trop souvent renié ses engagements et poursuit ses grands travaux inutiles comme l'aéroport Notre-Dame des Landes». Eva Joly a martelé la nécessité de sa candidature face à ceux qui, comme Dany Cohn-Bendit, s'inquiètent d'un nouveau 21 avril. «Je veux vous faire partager ma conviction. Pour gagner la présidentielle, notre voix n'est pas un problème mais une solution».

«Nicolas, nous avons besoin de toi»

La candidate écologiste est aussi revenue sur la polémique du 14 juillet, lorsque le Premier ministre avait mis sur le compte de sa binationalité franco-norvégienne son «rêve d'un défilé citoyen» lors de la fête nationale. «Je suis française et fière de l'avoir choisi. Je suis aussi binationale et fière du mélange de culture que je porte. Je suis fille de couturier militaire et fière de ma famille. Je suis encore une auditrice de l'Institut des hautes études de la défense nationale et fière de mon interêt pour les questions de défense. Et ceux qui ont eu l'outrecuidance de me manquer de respect, et je pense notamment à François Fillon, moi je me refuse à trier entre les Français selon leur date de naturalisation ou leur lieu de naissance. Je suis française par choix, par amour pour nos compatriotes. Je ne suis jamais descendue dans le Palais d'un dictateur [allusion à François Fillon chez Moubarak, Guaino et Alliot-Marie chez Ben Ali, ndlr]. Je n'ai jamais confondu l'argent public et l'argent privé».

Elle a terminé en en appelant à son ex-rival de la primaire, Nicolas Hulot, grand absent de cette cérémonie. «Nicolas, nous avons besoin de toi, de ton talent, de tes connaissances». Avant que plus de 1600 miliants debout ne lui fassent la claque.

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Published by JS Bergues - dans Vie politique
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